25 novembre 2009
Déclinaisons de pignons...
Il y en a qui sont semblables.
Ceux qui ont les mêmes gènes mais qui ne sont pas de la même génération.
Et maintenant les différents.
Ce qui est tous les jours sous notre nez ne nous saute pas forcément aux yeux.
23 novembre 2009
Dans les pas de Cleo...
Avec un peu de fantaisie, quittons la brume, l’humidité et allons faire un petit séjour en JORDANIE pour se changer les idées et prendre le soleil qui nous fait défaut en ce moment.
Cleo aux semelles légères nous a emmené dans ce Pays au passé prestigieux.Bon voyage et à une autre fois.

22 novembre 2009
Dernières belles journées?
Les températures très douces de ces jours derniers( vingt sept degrés vendredi après-midi au soleil)
permettent aux fleurs qui ont vaillamment résisté au gel, de se refaire une santé.
Une pâquerette, seule au milieu du gazon essaie de se redresser et étale le plus possible ses pétales.
Les primevères quand à elles bien abritées au pied d'un mur,déploient leurs fleurs.
Pendant ce temps le figuier, avec son unique feuille, voyageur malgré lui car venant de Saint-Montan
dans l'Ardèche,se transforme un peu plus tous les jours en arbre nain. Le pauvre, à l'étroit dans son
pot depuis trois ans, bénéficie quand même d'un traitement de faveur car il va passer l'hiver au chaud
dans le sous-sol.
Coucher du soleil de cette belle journée.
20 novembre 2009
Les "culs de chiens"
Dans un jardin un peu délaissé du village, j’ai repéré un néflier bien malingre mais avec une belle fructification.
Les fruits de cet arbre, les nèfles, que l’on appelait aussi “culs de chiens” se mangent blets et ont un goût rappelant la poire bien mûre; je n’ai pas peu résister j’en ai ramené quelques uns.
Après quelques jours d’attente, Fée du Logis y a goûté et a trouvé ces petits fruits délicieux, moi aussi.
Un prunellier tout proche étalait ses baies au goût très âpre qui dure si longtemps en bouche, même après les gelées il fallait s’accrocher pour en manger.Ce que j’ai déjà fait dans jeunesse quand les haies, les champs,les arbres, pour résumer la campagne était mon terrain de jeu.
Les petits fruits à la saveur assez fade de l’aubépine furent aussi l’objet de “dégustation”.
Les baies des églantiers( poil a gratter) me passèrent aussi sous la dent de même qu’une herbe trouvée dans les prés que l’on appelait:”balibeux lors de la cueillette des pissenlits blancs des taupinières.
Dans les années cinquante les gamins de la campagne trouvaient dans les haies toutes sortes de baies ou de fruits, maintenant elles ont disparu et les fruitiers qui les peuplaient aussi.

16 novembre 2009
Au Val Corbeau le onze novembre
Mercredi après midi le temps magnifique incitait à la promenade. Nous avons donc fait un petit circuit que l’on nomme: le tour par le val Corbeau.
Il y a deux fermes dans ce hameau. Une située en bordure de l’Aujon et l’autre au dessus de la route qui mène au village d’à coté.Une autre maison qui jouxte cette dernière est située dans un petit renfoncement.
Du temps où je pêchais encore, le petit pont qui enjambe la rivière a été le témoin de quelques belles prises et souvent de beaux “loupés”.
J’ai un faible pour cette belle rivière, l’Aujon, qui fut peuplé il n’y a pas si longtemps de truites magnifiques et sauvages mais dont la population a fortement diminué après la sécheresse de 1976.
Le franchissement du coteau bien raide sur un mauvais chemin très caillouteux nous laissa les mollets “en feu”. Une visite au rucher du “QUIDIT”nous permis de voir les abeilles bien actives.
Sur ce dernier cliché on voit une abeille exécuter une danse. Le circuit se finissant, encore quelques “clics” et retour à la maison.
Combien de stères de bois dans ces deux piles?
Le tour par le Val Corbeau est terminé. C’était un après-midi ordinaire dans mon village.
14 novembre 2009
La saison qui passe...
L'automne qui fait rougir la forêt en la déshabillant a fini æuvre. Depuis début octobre j'observe
le coteau en face de chez moi et je vois à chaque fois du changement sur les photos.
22 octobre 2009
25 octobre, 28 octobre; 01 novembre.
04 et 07 novembre
14 novembre au matin, après le grand vent de cette nuit: plus de feuilles mais les chatons des
noisetiers sont déjà formés. Patience...
Des envahisseurs...
Grisette, jument d'une trentaine d'années et Marquise sa fille qui a trois ans de moins ont vu leur
pré carré où elles régnaient depuis toujours occupé par deux intrus imposés.
En effet, l'âne Billoutte s'est trouvé une compagne nommée Carla et ces deux là vont assurément
contribuer à augmenter le nombre d'occupants dans la petite combe.
Les premières arrivées ont dû faire preuve d'autorité énergique ponctuée par de bonnes ruades bien
appuyées pour que le nouveau venu tienne ses distances. C'était plus facile avec les autres
locataires.
Apparemment tout ce petit monde à l'air maintenant de cohabiter.
Le couple d'ânes et les juments se révèlent être très doux avec les personnes. Mes petits enfants qui
leur apportent des pommes ne diront pas le contraire.
11 novembre 2009
On a fait la foire...
Dimanche dernier, visite à la foire gastronomique de DIJON où la moutarde ne règne plus.
Arrivés en fin de matinée nous étions dans de bonnes dispositions pour saliver entre les échoppes
avant de passer à table.
Le repas pris dans le stand d'un bon restaurant de la région nous combla et nous réconforta pour
continuer vers les boutiques des marchands du "temple" où la gastronomie n'avait plus sa place.
Avant de regagner nos pénates visites aux médaillés de la foire.
Petite pensée quand même pour eux qui verront tous leurs descendants finir dans nos assiettes.
06 novembre 2009
Petit quart d'heure Cotvaquois.
Lever du soleil.
Le temps qui passe est déjà passé.
Mais le rouge-gorge salue toujours avec beaucoup d'ardeur le jour nouveau.
05 novembre 2009
Cincle Plongeur
L'Aujon qui coule de chaque coté du pont est devenu le territoire de chasse de cet oiseau appelé
aussi merle d'eau. Gros comme un étourneau, il fait preuve d'une belle vitalité pour plonger, fouiller
le lit de la rivière, se laisser dériver au fil de l'eau pour recommencer un peu plus bas. Je l'ai
aperçu une fois tenant un petit poisson dans son bec. D'un abord très farouche il est difficile de
l'approcher car il s'envole au moindre mouvement pour ne revenir que bien plus tard.
En ce moment, je l'aperçois surtout le matin mais très furtivement. Je l'ai vu aussi pourchasser
un de ses semblables qui m'a paru un peu plus petit et au plumage plus terne.



























































